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samedi 8 novembre 2008

Paris, Jour 5



5 juin 2008


Aujourd'hui, nous avons pris ça "relax" (comme depuis le début, quoi!). On a des journées bien chargées, on marche sans arrêt... mais on ne fait pas grand chose *hahaha* Vive Paris, vive les vacances, je prends lentement le temps d'oublier tout le stress inhérent à mon boulot que je viens de quitter... et ça fait le plus grand bien.


Tout d'abord, direction Tour Eiffel, requête de Guillaume qui n'avait pas encore de photo de lui "en touriste" avec la Tour en background... QUOI?!?! Comment peut-on avoir passé au moins 3 séjours à Paris, dont un de... QUATRE MOIS (?!!) sans avoir ce genre de photo?! ;o) Il faut dire, la mienne, elle datait aussi, de mon premier séjour à Paris en 2005, prise d'ailleurs par un pot-de-colle qui avait commencé par me demander le chemin en sortant du métro, et qui m'a suivi pendant une heure ensuite, jouant les perdus comme moi au début, puis me draguant de plus en plus effrontément minute par minute... Il a pris une photo de moi devant la Tour, c'est bien gentil, mais j'avais particulièrement hâte qu'il me foute la paix...je m'en suis débarrassée finalement en me mettant dans la giga-file pour monter dans la Tour...*niafniafniaf* Ya personne d'assez entêté pour se taper 3 heures d'attente debout juste pour une fille sur qui il a "kiffé" en sortant du métro. Quoique... mon père a été relativement tenace avec ma mère... *hhahaa*


Photos officielles et réglementaires prises, nous avons dîné d'un sandwich sur un banc à la sortie du métro, encadrés à notre gauche par les Invalides et à notre droite par le Pont Alexandre III, celui qui est bordé de 4 colonnes surmontées de statues dorées.... La vue était franchement jolie, on a pris notre temps en lisant le journal, les nouvelles françaises... Admirer les nombreux bronzes du pont...







Yves Saint-Laurent est décédé lundi; il y a donc 4 jours (nous sommes jeudi). J'avais lu ce matin que ses obsèques avaient lieu le jour même à l'église St-Roch, dans le 1er arrondissement, près du métro Tuileries. Sarkozy devait y assister avec sa "douce moitié" Carla Bruni, et assurément d'autres vedettes y seraient aussi. Ayant toujours regretté d'avoir manqué Chirac du temps de sa présidence (quel homme tout de même! Politicien, je ne jugerai pas, je n'ai pas été "sous sa gouverne", mais de l'extérieur, quel homme plein de prestance et de galanterie!! ;oP ), ayant vu le Pape "mais pas le bon" (Benoît XVI *soupir*), n'ayant PAS VU LA REINE NI AUCUN AUTRE MEMBRE DE LA FAMILLE ROYALE BRITANNIQUE (ma plus grosse déception anglaise), je me suis dit "et pourquoi pas Sarko?". Bon, on est d'accord, c'est RIEN d'excitant, mais c'est le président de la République Française après tout, non? Alors après le lunch, nous avons longé la Seine jusque là.

Malheureusement, j'avais choisi le mauvais coin de rue (pour une fois, Guillaume ne guidait pas; non, il me laissait m'enfoncer dans mon idée saugrenue et qui ne l'enthousiasmait définitivement pas autant que moi *hahaha*); les voitures des "invités" passaient par notre rue pour arriver à l'église, mais je ne voyais même pas le parvis :o( Et évidemment, aussi triste soit la cérémonie, ce parvis, c'est l'équivalent d'un tapis rouge (*hum*). Par contre, trop tard pour bouger, la foule s'entassait à grande vitesse. Alors nous avons attendu un peu, regardant défiler les Mercedes-Benz noires aux vitres teintées ultra-opaques pendant un moment. Un seul a ouvert sa fenêtre, et d'après mes souvenirs et une photo de l'événement parue par la suite sur le site de cyberpresse, il s'agissait d'un philosophe du nom de Bernard-Henri Lévy je crois, avec Arielle Dombasle, sa femme. Mouais, pas si excitant que ça... Arielle, elle est déjà venue nous faire quelques visites à Montréal, a passé à Tout le Monde en Parle... ce n'est pas particulièrement une vedette "rare" ou du genre qu'on se sent privilégiée d'avoir vu... *hahaha* (bon, pendant ce temps, je le rappelle, Guillaume soupire et piétine à côté de moi, attendant que mon "trip célébrités" prenne fin).

Monsieur Lévy et sa femme, qu'on ne voit pas sur cette photo (désolée ;o))

Puis, branle-bas de combat: les sirènes, les motos (bon, pas tant que ça ein, c'est pas Bush en visite à l'étranger tout de même, et...ça reste des funérailles!), en tout 6 ou 7 véhicules sont passés en trombe, l'une après l'autre en vitesse et tous avec des vitres ultra-opaques (booring!)... 10 secondes plus tard, les gens se dispersaient déjà. Moi, bien que j'aie eu la certitude que Sarkozy venait de me passer sous le nez, je n'en avais pas vu assez, il m'en fallait plus à me mettre sous la dent, alors on a fait le tour pour se retrouver (enfin!) face au parvis de l'église. Trop tard pour Sarko, qui était probablement entré en 30 secondes. Mais j'ai vu quelques personnes sur le parvis puis... le cercueil.

Je me suis soudain sentie plutôt mal, c'est vrai, de courir les funérailles comme un événement mondain (bon, il y avait quand même Valentino, Jean-Paul Gaultier, Claudia Schiffer, Laeticia Casta, Catherine Deneuve, Sarkozy et Carla Bruni...!!). Célébrités que je n'ai pas vues, ou à peine entrevues de loin, sans savoir qui elles étaient avant de les revoir sur les photos de l'événement, bien installée devant un ordi. *hum... un peu inutile, bref*. Même si c'est d'un goût douteux (très, devrais-je dire), ça fait un petit quelque chose de se dire que j'étais là, aux funérailles d'un grand couturier tel qu'Yves Saint-Laurent... (De retour ici à Montréal, j'ai vu une exposition de ses plus belles créations, il était franchement talentueux...).

Fatigués de toute cette marche, et de toute cette foule, nous avons fait un arrêt dans les jardins du Louvre (Jardin du Carrousel je crois, même s'il n'y a plus de grande roue), et nous nous sommes étendus sur l'herbe, aussi parfaite que sur un green de golf (verte, touffue, dense, courte, en santé partout), entre les arbustres/labyrinthes, et... nous avons DORMI!! Presque une heure dans mon cas!! En plein parc, quasi seuls dans notre carré de verdure, en plein Paris... ça a fait un bien fou... C'est bon la vie en vacances à Paris, se réveiller, lever les yeux et voir le magnifique Louvre, la statue équestre de Louis XIV, les pyramides, l'Arc de Triomphe de l'autre côté!!!

Décidés à rentrer - tout en marchant encore un peu dans Paris, puisque tout le plaisir est là - nous avons choisi de traverser le Pont des Arts, un peu au hasard. C'est celui fait le lien entre le Louvre, d'un côté de la Seine, et l'Académie Française, de l'autre côté de la Seine (Guillaume sur la photo en-dessous pose donc devant le pont et on voit le très joli dôme de l'Académie Française). Sur le pont - ô plaisir français qui se renouvelle continuellement - il y avait une exposition de photos, sur la Palestine, territoire assiégé, bombardé...d'un point de vue "intérieur", un photographe palestinien venu étudier puis faire sa vie en France, mais qui est retourné chez lui à travers les années pour faire des photos, voir de ses yeux à quel point son pays se dégrade, se détruit petit à petit... Triste constat, triste témoignage, très intéressant, c'est un point de vue qu'on voit rarement, habituellement ce sont les journalistes qui nous racontent, et évidemment, qui se sauvent dès qu'ils le peuvent pour ne pas mettre leur vie en danger. Il y avait des photos de famille, de commerçants, d'enfants... j'ai beaucoup aimé.


Puis, définitivement fatigués de notre journée (ça prend du temps s'habituer au rythme du voyage!), nous avons fait les courses pour un spaghat alfredo, mais il n'y avait personne à l'appart: Bertrand avait décidé d'aller dormir chez ses parents, Julien son coloc et Malala sa copine sont rentrés plus tard... Alors nous avons plutôt soupé aux fromages (Comté, Morbier et Brie de Meaux) et à la baguette de pain, arrosé de Gaspacho (Tropicana....pourquoi ça n'est pas commercialisé ici, c'est si bon?!?!). Julien et Malala sont rentrés et ont débouché une bonne bouteille de rouge, et nous avons écouté un film avec Jamie Lee Curtis (Poisson Warda?), pas très français mais tout de même pas trop mauvais ;o) Manquait... que Bertrand.

mercredi 5 novembre 2008

Paris, Jour 4

L'église Saint-Eustache, près de Châtelet-Les Halles


4 juin 2008


On vient tout juste de terminer une discussion fort intéressante avec Bertrand (notre hôte) sur la culture japonaise, et plus tôt avec son coloc sur la capacité d'intégration des étrangers/immigrants, France vs Québec vs Angleterre.
Franchement, y a-t-il vraiment un pays où il existe une immigration substantielle sans que cela ne provoque des remous? Ce n'est pas nouveau, la différence dérange, surtout quand elle est dans notre cour. Origine, religion, différence de toute sorte, orientation sexuelle, tout est bon pour l'ostracisation. Sorcières, juifs, croisades, guerres de religion, colons ou colonisateurs...
Le Japon aussi, semble-t-il, a de la difficulté à intégrer ceux qui n'ont pas les traits "asiatiques". Petite île isolée pendant des siècles, avec pour seul contact et voisin la Chine, les étrangers représentent l'inconnu, l'extérieur. Selon l'expérience de Bertrand là-bas (il y a vécu et y a travaillé 1 an, apprenant même "sur le tas" le japonais oral, woua!), les Japonais mettent beaucoup de temps à laisser percer leur coquille, et tant que ce n'est pas fait, les étrangers se heurtent à un peuple souriant et timide, mais pas moyen d'avoir de discussions profondes, sérieuses, de poser des questions pour comprendre leur us et coutumes, leurs moeurs.

Je trouve que ça n'augure rien de bon pour l'avenir. Pas seulement à l'échelle "nationale" de nos foutus "accomodements raisonnables" québécois, mais aussi à l'échelle internationale. D'un côté, il y aura ceux qui voyageront ou s'ouvriront sur le monde et sur l'enrichissement qu'apportent les différences, et de l'autre, ceux qui s'enferment dans leur chez-soi national et "c'est très bien comme ça et qu'ils viennent pas nous déranger".


Bon, je vous parle de ma journée no. 4, après mon petit éditorial ;o)

Nous sommes d'abord allés à la gare, nous faire voler 85 euros supplémentaires pour nos réservations de train, comme si 1000 euros (1500$) c'était pas assez... et ce n'est pas finin, il nous reste l'Italie et la Grèce à réserver...
Puis, nous sommes allés au Marais, le quartier chic, homosexuel et chic de Paris. Là-bas, il y a bien sûr des bars gays, mais c'est tellement plus que ça... C'est aussi des boutiques chics de vêtements, des bijouteries, des confiseries juives, des chocolateries, mais aussi une magnifique église (Saint-Paul-Saint-Louis), la Place des Vosges, etc...

Notre premier arrêt, donc, fut un arrêt chocolat (encore!) dans une boutique spécialisée, achetant quasi compulsivement les concoctions portant des noms à faire saliver, "mangue et fruit de la passion", "citron vert", "cardamome", "miel et poivre de cayenne", "fèves du Pérou"... chacun a été choisi avec soin (pour limiter les dépenses!), et dégustés avec lenteur et béatitude, dans la cour intérieure du Jeu de Paume. C'est en voyant les magnifiques bosquets de roses sauvages roses, tous en fleurs, que j'ai élu notre lieu de pique-nique. Rien de tel que de se permettre un délice pour les yeux pendant que les papilles gustatives sont en liesse ;o)


Guillaume faisant la "moue" devant des fleurs beaucoup trop roses pour une photo virile



Une fois tous les chocolats mangés (plaisir fugace!), et avec un petit regret de ne pas avoir eu quelque chose à boire entre chacun, comme on aime mordre dans un bout de pain entre chaque dégustation de vin pour apprécier au maximum les différentes faveurs, nous avons fait un petit détour par la Place des Vosges, parce que j'avais envie de revoir la statue équestre de Louis XIII. Non, il n'y a plus tant de nouveautés pour moi dans les lieux touristiques de Paris. Les surprises sont maintenant cachées au creux d'une ruelle, derrière une rue connue, ou dans les quartiers moins touristiques, ceux où vivent vraiment les Parisiens. Et la vraie vie, là-bas, a tout un charme.


Nous avons marché le long de la Seine jusqu'à la fancy Île-St-Louis, où nous avons pu farfouiller un peu dans les kiosques des bouquinistes. Ne trouvant rien, nous sommes entrés dans une librairie qui nous interpellait de l'extérieur avec sa belle bannière "Histoire/Archéologie". Là, nous avons admiré et feuilleter des livres un bout de temps... assez longtemps pour que je réalise que l'Histoire me manque terriblement parfois, surtout quand je suis à Paris... (devrais-je dire que c'est une chance que je n'y sois pas souvent? *soupir*)


Puis, nous dirigeant vers l'Hôtel de Ville, nous avons eu une belle surprise: un écran géant!! On passait en direct les quarts de finale de Roland-Garros, avec des installations originales, "à la parisienne": tapis oranges imitation "court de tennis", afin que les gens puissent s'asseoir par terre confortablement devant les écrans. Nous avons regardé le match Ferrer vs. Monfils - ce dernier était le représentant de la France lors de cette joute. Très beau match, que nous avons suivi presque en entier (sets 2-3-4), et que le Français a gagné pour passer en demie-finale, ce qui n'était pas arrivé depuis 7 ou 8 ans. Les spectateurs devant l'Hôtel de Ville étaient donc doublement contents; à la fin du match, le tapis était plein.



Continuant notre promenade, nous sommes allés admirer la façade ultra-propre de Notre-Dame de Paris pour une Xième fois, avec ses statues inombrables, ses gargouilles mystérieuses...

Puis, notre favorite pour l'animation, la rue de la Huchette tout près, avec ses restos bruyants, ses serveurs insistants, stationnés à l'entrée de leur commerce, ayant chacun leur truc pour inviter la clientèle à l'intérieur.... Ceux qui détiennent la palme selon moi, ce sont les 2 restaurateurs grecs; ils font une tonne de bruit, en compétition directe l'un en face de l'autre. La tradition étant supposément de casser une assiette à chaque fois qu'un client entre, ça vous donne une idée de l'allure du trottoir devant chaque resto. Ils ont perfectionné la technique, ayant des soucoupes "pré-cassées en deux" empilées sur une table à portée de main. Et hop, une soucoupe, et AH!!! un cri de bienvenue. Ça attire l'attention, ça c'est sûr!!! ;o)

Mais il ne faut pas manger sur la rue de la Huchette. Il faut même s'en éloigner le plus possible; ce sont les attrape-touristes par excellence. En tant qu'anciens résidents de la ville, nous avions la responsabilité de trouver un restaurant décent qui ne nous prendrait pas pour des poissons-touristes que nous n'étions plus.

Après 40 minutes à chercher, nous avons fini par opter pour un restaurant de fondues et spécialités françaises à 15 euros le menu (3 plats). Eh bien, voilà encore une leçon qui nous prouve que de tenter de se servir de son jugement et d'être près de ses sous ne suffit pas ici; il faut carrément ÉVITER les quartiers touristiques et ses "pièges à touristes". Nous sommes entrés de plein pieds dans la mala alimentacion (*hum jeu de mots poche*) du voyage, celle que nous craignions, la bouffe de resto en série qui n'est plus un plaisir, une exception, une gâterie, mais un long chapelet de nourriture grasse ou du moins, "non contrôlée". Nous savions qu'un jour ou l'autre, nous voudrions manger un simple macaroni au fromage homemade, ou une sandwich aux tomates sur pain tranché (de mie) grillé.

Nous n'étions qu'au Jour 4 de notre voyage, nous ne pensions pas être si déçus si tôt. J'ai eu une petite salade d'avocats ordinaire, et une "raclette nature" dégoûtante, 5 pommes de terre au four et 5 tranches d'un très, très mauvais fromage très ordinaire, fade et sans goût, même pas aussi bon que du cheddar, de vulgaires tranches à mettre dans un grilled cheese, et voilà mon souper que je devais faire fondre sur les plaques chauffantes. Ah oui, j'allais oublié, et 2 minuscules, minuscules et trop vinaigrés pickles. Et pour clore ce merveilleux souper, une mousse au chocolat digne du ASDA (vous vous rappelez, notre épicerie anglaise, avec la jolie phrase sur l'entrée part of the big Wal-Mart family!).

Ce qui a achevé Guillaume (je suis bien heureuse que le décor surchargé de l'endroit m'ait évité cette vue), c'est de voir se faufiler entre les tonneaux de l'entrée... un rat. Ou était-ce une souris? Il faut préciser que de l'entrée, il y a des escaliers qui descendent, et qui mènent directement... à la cuisine. Miam.!!!

Par chance, ces Français qui nous accueillent réussissent à faire oublier même le plus mauvais souper pour 30 euros (on aurait pu se cuisiner quelque chose de sympathique à ce prix-là chez Bertrand, mais bon, il faut le dire, l'espace "cuisine" est plutôt limité, et a tendance à donner à Guillaume des idées très originales de gros mots... *hahaha*). On a discuté avec nos hôtes, ce qui a rescapé notre fin de soirée... ;o)

Les journées sont bien occupées à Paris, même si dans le fond, on pourrait presque dire...qu'on a rien fait ;o)

vendredi 24 octobre 2008

Montréal, Montréal...



J'ai beau aimer l'Europe, je dois dire que Montréal a beaucoup de charme.

Honte à moi, je n'étais jamais allée me promener au sommet du Mont-Royal, lieu de promenade, oasis de verdure en plein milieu de la ville, montagne départageant le versant de l'Université de Montréal francophone et le versant anglophone de l'Université McGill, lieu aussi où trône la grande croix du Mont-Royal, et aussi, paraît-il, lieu de rencontre norcture où il fait bon embuer les fenêtres de la voiture.... (du moins les rumeurs le disaient-elles autrefois).

J'aime l'automne ici, c'est tellement joli, toutes ces couleurs. C'est bien plus joli de la forêt de chez mes parents, mais Montréal nous donne tout de même un magnifique point de vue...


Voilà le parc, qui, franchement, a de grandes ressemblances avec Hyde Park de Londres ou le parc Greenwich (de la ville du même nom (et du fuseau horaire!), à l'est de Londres)... On doit tenir ça de nos ancêtres/colonisateurs britanniques, cet art des parcs si naturels, qu'on ne voit pas vraiment dans les autres pays européens...



Voici l'oratoire St-Joseph, le plus important lieu de pélerinage dédié à Saint Joseph au monde, et la plus grande église au Québec et au Canada. C'est d'ailleurs une des premières choses qu'on voit d'ailleurs en avion, lors de la descente vers l'aéroport PET. ;o)

Et nous voilà, posant un peu dans ces belles couleurs automnales avant qu'il ne fasse trop froid... (je rassure d'ailleurs ma mère qui se dira sûrement que j'étais irraisonnable d'être à manches courtes à cette température...c'était le w-e à 20C, et ma veste "de grand-mère (comme l'appelle Guillaume)" je ne l'ai quitté que le temps de la photo ;o)


mercredi 28 mai 2008

À la demande générale....

Puisque tout le monde le demandait à grands cris.... *hum*...

Voici chéri sans barbe, imberbe, dramatiquement glabre.




Rassurez-vous, ceux qui auraient un choc épileptique; sa barbe est entrain de repousser.

Leeeentement..... mais sûûûûremeeent... (yessss!)

lundi 5 mai 2008

Escapade à Regent's Park


Aujourd'hui c'était Bank Holiday, comprendre journée de congé pour les travailleurs de bureau (mais pas des magasins voyons, il faut que les gens puissent dépenser!!).

Puisque depuis 3 jours nous sommes plutôt choyés côté météo, nous en avons profité pour faire les traîneux-de-pelouse ;o)

Samedi nous sommes allés à James Park, non sans un arrêt gastronomique chez Fortnum & Mason, un à-peu-près-équivalent du Harrod's sans tout le côté glamour-touristico-friendly. Au menu de notre pique-nique; baguette de pain, hummus, fromage Comté et un autre dont j'ai oublié le nom, des fraises, et des rillettes pour Guillaume. Malheureusement, ce magasin d'alimentation fancy a fait la grossière erreur de ne pas avoir de tapenade fraîche, nous sommes donc repartis évidemment totalement offusqués. ;o)

Nous devions nous promener un peu dans le parc, qui est tout près du Buckingham Palace, mais j'ai fait ma paresseuse qui voulait s'effrondrer et manger dès qu'on a posé les pieds dans le parc. Il y avait foule un peu partout, puisque c'était une des premières belles journées pendant le w-e, et c'était un long w-e en plus, donc j'ai senti mon seuil de tolérance aux contacts étrangers descendre très bas... Alors une fois bien effouèrée sur le gazon, je voulais plus bouger, au soleil, le journal Le Monde que je découvrais avec plaisir pendant que chéri lisant son Dumas du moment, Le Comte de Monte-Cristo.


Pas de photos pour ce parc cette fois-ci, mais tant pis, yavait que des GENS, DES TONNES DE GENS à voir, pas intéressant ;o)


Par contre aujourd'hui, à Regent's Park, on a bien profité des milliers de fleurs... Les Anglais ont ce sens du "jardin" qui échappe (mes excuses) aux Français. Ah mais faut pas croire que j'aime pas les jardins français, tout droits et organisés, disciplinés, de belles rangées d'arbres majestueux, bien taillés et tout... Les jardins de châteaux sont magnifiques, et le jardin du Luxembourg est assurément un de mes préférés... Mais les Anglais laissent la Nature reprendre un peu de sa désorganisation, de son fouilli qui font beaucoup de charme.




L'automne dernier, avec Karine qui venait nous visiter à Londres, nous étions déjà allés dans ce parc... il y avait des roses partout, c'était un plaisir absolument dément pour mes narines et mes yeux (moi et les fleurs...*hum*). Malheureusement, le soleil était presque couché, et ma caméra tolère mal le manque de lumière... je vous en donne tout de même un aperçu (et multipliez ces plates-bandes par 50);




Mais aujourd'hui, c'était des fleurs différentes qui nous attendaient là-bas.... des TAPIS de fleurs!!!! De toutes petites marguerites, partout, partout, partout dans l'herbe sur la berge de l'étang... Elles dégageaient une odeur entêtante de menthe (!) et de je-ne-sais-quoi d'autre... mais ça sentait vraiment très bon (miam ;o) )


Évidemment, après notre promenade dans le parc, nous sommes retournés nous asseoir là... le sol était un peu détrempé (nous avions quand même prévu notre couverture), et nous avons "profité" d'une vue détestable; une jeune slave blondinette trop maigre qui se faisait photographier sous tous les angles par son copain (qui en profitait pour lui donner de simili-conseils de photographie, probablement pour l'impressionner) et qui (la blondinette) nous a fait cadeau de la vue de son g-string brun en tissu transparent pendant une bonne heure. Dites-moi pas qu'elle s'en est pas rendue compte, les regards des 20 personnes environnantes convergeaient dans cette direction...

Mais bon, suffit le commérage, nous avons aussi vu de très jolies choses dans ce parc ;o)



Il y avait une jolie fontaine entourée de fleurs, comme vous pourrez ici le constater avec moi devant (ça agrémente toujours les photos...*hum*);





Les oiseaux sont très nombreux dans les parcs londoniens, peut-être parce qu'ils n'ont plus d'autres endroits où nicher (mais ça je préfère ne pas y penser... arf).


Des canards, des oies, des cygnes, des... (ici s'arrête mes connaissances ornithologiques). Il y avait aussi une sorte d'échassier (?) qui venait tout juste d'avoir de petits oisillons, c'était à craquer, il y avait d'ailleurs foule derrière les barrières empêchant les twits de s'approcher...



Vous voyez leurs toutes toutes petites ailes? En fait, ce ne sont encore que des moignons, mais c'est très mignon de les voir aller, chauves, à suivre leur maman... moins mignon, c'est de voir les dizaines de morceaux de pain que les gens jettent à l'eau (giga, les morceaux), sans se rendre compte que les oiseaux n'en veulent même plus, ils sont gavés...


Des cygnes noirs... vous voyez le "nid" (?) de tortues derrière? Zont l'air bien en tout cas, au soleil ;o)



Ceux là, j'ai aucune idée de leurs espèces... mais celui avec la tête orange me paraissait particulièrement joli, alors le voilà ;o)


Puis nous sommes retournés nous asseoir dans l'herbe, convenant que l'endroit tapissé de marguerites était le meilleur "spot" du parc pour s'installer. On a regardé les oies passer, on a entendu un groupe de 4 Québécois s'installer pas trop loin de nous (avec ce que j'ai cru être un SUPER GROS ACCENT QUÉBÉCOIS QUI S'ENTEND À DES MILES À LA RONDE, mais qui en fait, n'était qu'un accent québécois bien rassurant pris hors contexte, et que nous n'avons pas entendu live en vrai ici depuis 8 mois (sauf entre nous deux, mais bon!)).

Cette escapade sous le soleil, cette journée de congé, le soleil et les fleurs qui reviennent, la farniente et la jupe agrémentée de mess running shoes (oui, préparez-vous, malgré le très peu d'esthétisme que ça a (et je sais que yen a une en particulier qui va aimer me le répéter), c'est mon ensemble de voyage d'été... léger, et confortable, bon!!), bref tout ça m'a confirmé que j'avais franchement hâte de partir à la découverte de l'Europe.

Ça va être géniaaaaal! ;o)

samedi 19 avril 2008

Entendu ce matin...

Guillaume savourant un café sur une terrasse de Rome, l'an dernier

Guillaume est complètement fou du café. Il en boit normalement deux chaque matin. Il aime particulièrement boire son café bien chaud d'une traite, "caller" son café. (Brrr)

Ce matin, il est un peu grippé. Il me dit qu'il a l'impression, en plus, que le café lui fait un peu tourner la tête.

Logique, et non-accro au café, je lui réponds; Bah, t'as qu'à pas finir ta tasse, franchement!

*Chuchotements de Guillaume*

- Oui...t'as raison...(ceci ne m'étant pas adressé)
- ...
- Ce soir, oui...
- ...
- Pendant son sommeil...
- ...
- Oui, avec un oreiller...
- ...
Moi: - !!!!!

Ou bien chéri développe une maladie mentale, ou bien j'ai totalement sous-estimé la relation fusionnelle qu'il a avec son café matinal...

Édimbourg, la ville

Je m'assagis, je trouve. Les 3 derniers messages sont d'une "courteur" étonnante, venant de moi.
Bon, ce n'est pas une raison pour vous priver de mon récit de voyage en Écosse ;o)

Mes photos ne vous rendront pas l'affection profonde que je me suis découverte pour cette ville. Elle a ce je-ne-sais-quoi d'agréable, de sympathique, de naturel, de brut.

Premièrement, ma joie fut grande en sortant de la gare; adieu la brique, les gratte-ciels, l'hétéroclisme de l'architecture; Édimbourg ressemble à l'idée que je me faisais de Londres, avant d'être bien déçue par le modernisme de cette dernière.

Tout est en pierre grise. Grise, ou beige. Apparente. Bâtiments en hauteur. Avec de jolis toits en pointe. Ou des cheminées, ce qui est bien anglais en soi, mais c'est plus joli, c'est tout.

La ville a un relief très, très particulier. Au centre de la vieille ville, une grosse vallée. C'était un lac auparavant, qui a été asséché au 19e siècle pour en faire un joli jardin (il paraît qu'entre les deux par contre, l'eau stagnante était très peu agréable pour le nez et les yeux). De chaque côté de la vallée, des collines, peuplées d'édifices de pierre. Tout en haut, à droite, le château d'Édimbourg. Et tout à gauche, une grosse colline escarpée (en tant que Québécoise ayant grandi dans un plat pays, je ne me gênerais pas pour dire "une montagne", mais m'étant fait reprendre quelques fois par des Français impossibles à impressionner après leurs Alpes...pfff ;o)).

Voici quelques clichés pris à ma sortie de la gare.... j'ai aimé la ville au premier coup d'oeil.







Bon, rien de très clair encore... Mais vous voyez bien la montagne à gauche, non? Nous sommes grimpés sur la montagne d'en face (cachée par le bâtiment de gauche), qui est beaucoup moins haute, mais qui nous a permis de prendre des photos fabuleuses le lendemain... je vous les mettrai sur le prochain billet.

Pour nous rendre à notre hôtel/auberge, il fallait traverser le pont pour aller dans la vieille ville, et monter, monter, monter... c'est plutôt escarpé. En passant devant un café, il y avait une vieille dame, qui semblait avoir beaucoup de difficulté avec son fauteuil roulant; elle tentait de monter la pente de reculons sur le trottoir. Bonne âme (surtout quand c'est pour utiliser les mu-muscles de chéri), j'ai fait signe à Guillaume; il faudrait bien l'aider un peu la pauvre, elle veut probablement aller au commerce suivant. Il lui propose donc de l'amener où elle veut.

Eh bien notre premier contact écossais, cette bonne dame, elle a décidé de profiter du "lift imprévu"; parlant avec un épais accent, quasi incompréhensible (j'ai compris une phrase sur 10, les autres, je me contentais de les rire, puisqu'elle riait aussi... ya de quoi, on jouait au taxi!! (elle chantait aussi...humm)), elle nous a pointé la direction désirée; à chaque instant, on s'attendait à ce qu'elle nous dise "nous y voilà"; eh bien non, on l'a traîné à travers la ville, pendant presque 10 min!!! On a passé devant notre auberge (tiens c'est là!), monté la pente, traversé 3 rues, tourné 4 fois, pour finalement arriver à un centre qui ressemblait vaguement à un centre d'emploi/bureaucratie et bureau d'accueil. La dame à la réception lui a dit "Bonjour, Mme X, qu'est-ce qu'on peut faire pour vous aujourd'hui?" Guillaume lui a signifié qu'on partait...elle a à peine hoché la tête, sans rien dire, et s'est remise à parler avec la dame de la réception...Ben coudonc, quand on fait une bonne action, faut le faire pour soi, pas pour les autres! ;o)

Bref, je m'éloigne du sujet... notre auberge était bien sympatique, quoique frigorifiante... la température en Écosse, c'est rarement un cadeau, à ce qu'il nous a semblé... Il fait magnifiquement beau les premières (quelques!) heures du matin, puis c'est la pluie, ou une bruine qui tombe légèrement mais sans répit jusqu'au soir.

Sur la rue principale, bordée des deux principales églises de la vieille ville, et qui débouche tout au bout sur le château, il y a de petits passages à chaque 100 mètres; ce sont des escaliers pour se rendre plus rapidement dans les rues adjacentes qui sont situées bien plus bas, puisque nous sommes en haut de la colline.



Le jardin dans la vallée est très joli aussi... mais ça, je vous le montrerai dans les prochains jours...voilà, j'ai décidé que plutôt que de vous faire tout gober d'un coup, maintenant, j'allais alléger mes textes, mettre des photos, et vous faire découvrir un aspect après l'autre, pour que vous aimiez, comme moi, les villes que je visite, couche par couche, jusqu'à faire un ensemble qu'on aime beaucoup, quand on le regarde avec un peu de recul.

Voilà quelques autres photos...je vous le rappelle, encore; je ne pense pas qu'elles vous feront aimer Édimbourg comme nous l'avons aimé. Il faut d'abord accepter le temps couvert qui persiste, et évidemment, sur des photos de voyage, c'est toujours un peu moche.


Et voilà...si c'était à refaire, je pense bien que Guillaume et moi sommes d'accord; on aurait choisi Édimbourg plutôt que Londres. Évidemment, la ville n'est pas aussi grouillante et vivante économiquement, et les emplois auraient peut-être été plus difficiles à dénicher... mais ce que c'est joli, et près de la nature...

dimanche 13 avril 2008

Mme Tussaud (billet tout en image!!)

La semaine dernière, nous sommes allés rendre une petite visite (dispendieuse!) à Mme Tussaud, véritable institution en ce qui a trait aux statues de cire (bon c'est pas comme si la compétition était très forte non plus!)

Le billet d'entrée est normalement de 25 pounds pour un adulte. Lorsqu'on vient directement du Canada, ou des États-Unis, cela représente la rondelette somme de 50$, ou même un peu plus. Ce qui, en soi, est t-o-t-a-l-e-m-e-n-t scandaleux. Mais j'avais trouvé un petit encadré dans un journal à potins (ma lecture quotidienne, vu que j'essaie d'éviter maintenant tout ce qui est sanglant avant 9h le matin), qui offrait un billet gratuit à l'achat d'un autre plein prix... Ça revenait à 12 pounds chaque, c'est tout de même cher, mais "la pilule passe mieux".
L'exposition débute avec une grande salle remplie de "célébrités", hollywoodiennes et anglaises. Morgan Freeman (très réussi), Kate Moss (frileuse), Naomi Campbell (la panthère), Jean-Paul Gaultier (honte à moi, je n'arrivais pas à mettre un nom sur ce visage!), Brangelina (eh ouais, pourquoi séparer leurs noms ein, soyons aussi kitsch et paresseux que les médias) (d'ailleurs Brad est un échec retentissant, quelle déception! - ce qui n'a pas empêché certaines visiteuses de lui tâter le derrière), Jennifer Aniston (on devine qu'il y a eu un déplacement de statues il y a quelques années...*hum*), Tom Cruise, Nicole Kidman (magnifique) (étrangement, à moins de 3 mètres de distance l'un de l'autre), John Travolta (manqué), Britney Spears (grimpée sur un poteau de danseuse, la tête à l'envers, et qui RESPIRE, oui!! ça fait peur!!), etc, etc...

Voici un petit extrait de nos folies "reconstitution de rencontre avec les stars";




Remarquez à quel point chéri est galant, se préoccupant de la température corporelle de la chétive Kate Moss, et à quel point Nicole Kidman est plus vraie que nature... petit chanceux, il a réellement l'air de poser avec la grande et belle Nicole ;o)

Puis il y a une petite pièce "Charlie's Angels", un de mes films cultes (et cu-cul, oui oui!), et j'ai eu un grand plaisir à jouer la "troisième Angel"... Mes idoles de Girl Power!!! *hahahaa*

Puis suivait une salle remplie de "personnages de films", Johnny Depp dans les Pirates des Caraïbes (s'il ressemble réellement à sa statue, et ça semble très ressemblant... eh ben en vrai il est aussi bavant qu'en photo.... hummmmm :D), le gigantesque Incroyable Hulk, Indiana Jones, Superman (le seul et unique, authentique, Christopher Reeves... celui qui fut, dans mon enfance, l'homme de mes rêves et mon futur époux, oui!!!! Dans mes rêves, il m'amenait à l'école tous les matins, en volant ;oP), James Dean (petit!), Elvis (raté...zut), John Wayne, Nicolas Cage, Robin Williams...

Puis venait la salle des sportifs, avec Mohammed Ali, Tiger Woods, Lance Armstrong, David Beckam, et tout plein d'athlètes que je ne connais pas du tout... Nous avons tous les deux pris des photos avec Tiger Woods, tentant de lui montrer dans quel angle putter... ;o) Très amusant (photos prises expressément pour mon père, évidemment ;o))

Puis venait enfin le clou de l'exposition... et j'ai nommé...

LA FAMILLE ROYALE, oui, mesdames et messieurs, j'ai rencontré, en personne (j'évite l'expression "en chair et en os", *hahah*), tous les membres de la famille royale. Vivants, et trépassés. Ils y étaient tous; la reine mère (celle de Beth II), Sa Majesté Son Altesse Royale (vaut mieux donner trop de titres que pas assez...*hahaha*), son mari-accessoire (il paraît que non, mais j'aime bien penser que oui) le prince d'Édimbourg, son A.R le Prince de Galles, sa mal-aimée d'épouse (en tout cas, moi je me demande ce qu'elle fait là!!), le fabuleux 2e héritier du trône Williams et son frère qui commence à être pas mal good looking lui aussi, le fêtard prince Harry, et Diana, qui était un peu en retrait en face du portrait "familial", un peu tristounette du regard et des lèvres pincées, mais elle y était. Vous aurez constaté à la première photo de ce billet que je suis très à l'aise avec la royauté - ça doit être parce que je les ai étudié et que je connais tous leurs petits secrets *niafniafniaf* J'ai aussi fait une "bine sur l'épaule" à la reine, mais j'avais trop le fou rire, alors elle n'a pas très bien sorti... tant pis, je garde celle avec la pose officielle et réservée...NE PAS TOUCHER LA REINE, PROTOCOLE, PROTOCOLE GUILLAUME!!

Puis venaient les icônes de la peinture, de la science et quelques uns de la musique; Einstein, Van Gogh, Picasso, les Beatles (j'ai touché à Paul, wooow! *hahaha*), Christina Aguilera (quessé qu'elle fait là?...bon vous verrez que Guillaume a préféré ne retenir que son atout principal...*hum* on voit où les gars regardent...) et Freddy Mercury (rock on!!), pour ne nommer que ceux-là...






Puis se sont enchaînés les hommes politiques et religieux, Castro, Arafat, le Pape (le vrai de vrai, JP2!!!!), le Dalaï-Lama, Poutine (avec sa gueule d'enterrement que j'ai sans succès tenté d'illuminer un tout ptit peu), Bush (extrêmement peu ressemblant, mais ça ne m'a pas empêché de lui faire des grimaces), Blair (beaucoup plus bel homme que Gordon Brown!), et tout plein d'hommes politiques des temps passés; JFK, Reegan, Tatcher (femme, scusez!), Churchill, Lincoln, Washington, etc, etc, etc... Ce fut plutôt drôle de poser avec eux...mais je dois remettre à César ce qui revient à César: Guillaume est bien meilleur improvisateur de "postures hilarantes en compagnie de personnages célèbres"... c'est donc pour ça que vous le voyez plus souvent que moi... ;o)




Ah oui, tiens...et je vais terminer avec le bout "dégoûtant" de l'exposition: après un petit 2min dans un labyrinthe très noir rempli d'acteurs qui sont là juste pour nous faire peur (les maudits!), il y a une petite expo sur des trucs crades... Et la pièce qui selon moi vaut le plus le détour est la lame de guillotine qui a servi à trancher la tête... de Marie-Antoinette!! Tout de même assez impressionnant à voir... et assez épouvantable!!! (voici donc la lame et la dame, lorsque sa tête tenait encore sur ses épaules....)




Puis, pour motiver un peu le prix ahurissant des billets, on a eu droit à un petit tour de train; on se serait cru en plein Walt Disney, il y avait des mannequins très réels qui bougeaient dans tous les sens...une espèce de reconstitution de l'évolution de l'histoire de la Grande-Bretagne, d'Élizabeth Iere à aujourd'hui... très joli... mais plutôt court.

Et ensuite, le clou du spectacle (hum!), un petit film animé, projeté sur le plafond d'un gros dôme, et plus particulièrement adapté pour les enfants.... bref, franchement pas intéressant, mais ce n'était que 8 minutes...une éloge peu subtile du "les stars sont essentielles, sont magnifiques, sont géniales" (comprendre; merci aux célébrités d'être venues poser pendant des heures pour qu'on fasse leurs silhouettes).

Et voilà! C'était ma visite chez la très célèbre Mme Tussaud... l'exposition n'était pas très bien organisée, les mannequins étaient souvent placés trop près l'un de l'autre, ce qui rendait difficile la "pose de photo avec la célébrité"... et il y avait tellement de gens, même un lundi après-midi d'avril, qu'on avait pas le temps d'examiner le travail de moine des concepteurs de statues; c'était plutôt du "hop on prend la photo! hop on s'en va et on laisse la place au prochain!" Et l'explication du processus de conception des statues...est à la fin. Ce qui prouve bien sûr que les responsables savent très bien que les gens veulent d'abord se faire photographier... et qu'ils se foutraient de la conception au tout début... (comme la Chapelle Sixtine qui est tout au fond et à la toute fin du musée du Vatican...tout le monde court jusqu'à la Chapelle, et ensuite, on peut plus retourner sur nos pas!! faut savoir...zut!). Bref...plusieurs lacunes... et le soulagement de n'avoir pas payé le plein prix... d'ailleurs, je ne vous le recommande pas tant que ça!!